Catégorie : Publications

Fuveau dans le mensuel Détective. Mai 1955.

Grand branle-bas dans le Landernau fuvelain en ce mai 1955. Le village avait, sur une page entière, les « honneurs » du journal Détective, mensuel d’investigations à succès de l’époque. La brigade de Trets venait d’arrêter un honnête villageois qui après avoir travaillé dans les houillères du bassin de Lorraine continuait sa carrière à Biver puis à Gréasque. Il était d’origine sicilienne et à la suite d’une demande de papiers dans son pays, la justice venait de le rattraper lui reprochant un passé plus que douteux.
Pour la mémoire du village, nous mettons ce numéro de Détective au musée virtuel fuvelain.
La photo tirée dudit journal est intéressante à plus d’un titre car on y voit la rue du Nord en 1955 avant que d’autres constructions viennent cacher les maisons d’origine.

Fuveau dans Détective en 1948

Dans son numéro 110 paru en octobre 1948, le journal d’investigations à succès Détective trouvait déjà matière à parler de Fuveau pour un crime commis au Quartier Rives-Hautes et précisément à la Bastide du Lapin. Sur deux pleines pages, photos et détails y sont proposés au public, le journal ayant, bien sûr, explosé ses ventes chez la marchande de l’époque Marcelle Capéu.
Bien d’autres se sont succédé jusqu’à nos jours. Est-ce à dire que les « lagnes » de chez nous ne se limitent pas de simples disputes ou jalousies locales ?
Pour étayer cette page, voici seulement la photo de cette déjà vieille bastide telle que publiée sur le journal de l’époque. Actuellement le puits a disparu

Fuveau dans la Rotonde (oct 2017)

Lisez donc cet article publié dans La Provence du 25 octobre 2017. Vous y apprendrez que la célébrissime fontaine de la Rotonde à Aix est construite en grande partie dans une pierre provenant de Fuveau. C’est un calcaire particulièrement dur qui était également utilisé pour fabriquer des pierres à aiguiser dites pierre de Cos du nom de l’ile grecque où l’on extrayait un calcaire aux qualités sensiblement identiques.

Chronique marseillaise (août 2018)

Surprenante chronique publiée par le « Petit Marseillais » du 23 janvier 1898. La presse marseillaise avait en ce temps une drôle de façon de voir Fuveau, faut-il préciser que la gent fuvelaine le leur rendait bien, elle qui considérait que ces citadins n’avaient pas les pieds sur terre. (Voir à ce propos dans la page 1 des anecdotes le titre « La chasse au furet »).

Fuveau en 1873 (août 2018)

Ne vous laissez pas abuser par cette minable chronique parue dans le Petit marseillais le 16/08/1873 qui n’est rien autre qu’un tissu d’affirmations imaginaires dû à un pseudo-journaliste marseillais, une façon de détourner notre histoire et de présenter le village par le petit bout de la lorgnette.

Les marronniers de la Grand’Bastide

Voici l’extrait d’un article publié dans le « Petit Marseillais » du 15 septembre 1898, relatant une cérémonie militaire sur notre commune qui faisait suite à une grande manœuvre militaire du XV°corps d’armée autour de Fuveau. Si nous en avons retenu ces sept lignes, c’est qu’elles nous apprennent qu’avant les majestueux platanes que nous connaissons actuellement, le parc du château était planté de marronniers. Le parc était prêté par le sieur Menu qui l’avait reçu en dot d’une héritière de la famille de Boutassy à l’époque propriétaire de Chateau-l’Arc, la Grand’Bastide et autres lieux.

Ce Menu a été le plus grand pollueur que la campagne fuvelaine ait connu après l’installation des fabriques de potasse et de soude sur notre territoire.

J’ajoute ici un témoignage personnel sur cette pollution qui aujourd’hui serait punie par la loi. Au niveau de la propriété dite La Potasse à l’aplomb de la route CD56 j’était subjugué dans mon enfance par une sorte de mur de terre dans lequel était mélangées toutes les couleurs de l’arc-en-ciel dominées par le jaune, le rouge, le vert et l’orange, c’était  impressionnant et même si je n’avais pas le mot dans mon vocabulaire je ressentais la notion de pollution, ce magma est évidement aujourd’hui caché sous la végétation. Même remarque pour un magma tout aussi important aujourd’hui à droite de la Rd96 à l’aplomb de la voie ferrée, je pouvais observer ce magma depuis l’impasse du hameau Silvy.

Publications et articles divers sur le village