Gloire à cette rue qui fut longtemps avec 150 mètres environ, la plus longue du Fuveau intra-muros, donc la plus importante artère du village. Son appellation n’a rien de particulièrement intéressant ni original, il faut préciser qu’elle était dénommée rue de Nice avant le dix-neuvième siècle du fait qu’elle était orientée est-ouest, précisément dans la direction de Nice. Plus recherché, est le nom que lui donnaient et donnent encore tous les autochtones : la traverse Roumpe-cuou, casse-cul en français du fait qu’en d nombreux endroits elle était pentue, ombragée et glissante.

Au début de la rue, la vénérable demeure à gauche, actuellement dite maison du Pasteur fut propriété de plusieurs seigneurs secondaires ou notabilités du village.

Ce passage, ouvert au cours du dix-neuvième siècle, marque l’extrémité ouest de la rue, il est souvent appelé porte de Lenglet du nom d’une famille qui demeurait au-dessus. Noter que l’autre passage que l’on trouve au milieu de cette artère et qui ouvre vers le nord est contemporain de celui-ci.
