Famille de co-seigneurs de Fuveau, L’un deux, Jean de Peysonnel, dont une rue d’Aix et une rue de Marseille honorent la mémoire a été le premier à émettre l’hypothèse révolutionnaire voire géniale pour l’époque que les coraux sont des êtres vivants. Jules Verne cite ses travaux dans Vingt mille lieux sous les mers vers la fin du chapitre 24. Les fuvelains qui ont la mémoire courte ont oublié de l’honorer par un nom de rue, place ou édifice. Les Peysonnel ont été les derniers co-seigneurs de Fuveau avant d’être chassés par la révolution alors que leur dernière descendante venait d’épouser un notable marseillais du nom de Barthélémy. Le Cercle Saint-Michel qui était leur demeure est encore appelé Château des Peysonnel par les puristes. Dans son livre Recherches archéologiques et historiques sur Fuveau, l’abbé Chaillan à donné de nombreux détails intéressants sur la vie des Peysonnel à Fuveau. Les sires de Peysonnel ont bâti plusieurs moulins afin d’en tirer les profits dûs à leur rang ainsi que la première maison hors-les-murs du village sur l’actuelle rue Rondet vers 1748.

Voici la copie de leur blason tirée du d’Hozier. D’azur à un poisson d’argent nageant sur une mer du même et en chef de gueules chargé de trois étoiles d’or.