Hormis quelques champs dans la vallée de l’Arc, encore étaient-ils très argileux, les terres de Fuveau étaient pauvres, ceci expliquant la présence d’oliviers, aulx, pois chiches et autre culture adaptée au terroir. La céréale qui convenait le mieux était le petit épeautre et les fuvelains étaient friands de recettes réalisées à partir de ces grains, en particulier la soupe d’épeautre, un plat qui nécessitait une cuisson particulièrement longue et donnait un bouillon assez gras d’autant que les ménagères n’hésitaient pas à ajouter un os pour donner un peu plus de goût. En provençal, l’épeautre se dit « l’espèuto » que d’aucuns n’hésitaient pas à franciser en « soupe des putes » ! 

Vues : 4