« L’a de caus, de cimènt, de pèiro d’amoulaire … »
Il y a de la chaux, du ciment, de la pierre à aiguiser…
Beaucoup au village connaissent ce vers extrait de « A Fuvéu », le poème de notre félibre Eugène Long vantant les richesses de notre sous-sol. On trouvait de la pierre à aiguiser dans nos carrières, utilisée essentiellement pour les couteaux et les faux. Elle était dite « Pierre de Cos » car on trouvait une pierre aux qualités similaires sur l’île grecque de Cos.

Sur la photo ci-dessus, la pierre que voici n’a d’autre intérêt que d’avoir été extraite ici voici bien plus d’un siècle et avoir été utilisée par des générations de faucheurs. Elle prend naturellement place dans le petit musée virtuel.