Dans tous les villages, la tradition des surnoms ou des « faux-noms » était monnaie courante mais plus encore sur le notre où se mélangeaient un tel contingent de Barthélémy, Vitalis, Blanc et autre Bourrelly qu’il fallait bien les distinguer et lors du pointage des ouvriers mineurs, chacun était appelé par son surnom et personne n’y trouvait à redire. En voici au hasard : Bamban, Barioù,  Baron,  Bartoche,  Belle-nuit,  Bi,  Blanquet,  Bretelle,  Cabanon, Chinchet, Chinchin, Gamate, Gauche, Laboutèze, Lapente, Lapin, Mariette,  Marlois,  Massaque, Nabo, Pèti,  Pia,  Saguiche,  Sinsoire,  Sordat, Tachou,Tra-Tra, la liste est loin d’être exhaustive.


Sur ce cliché pris devant le bar des Joyeux, on peut remarquer une ancienne inscription prouvant que les surnoms n’étaient pas l’apanage de la mine. On lit encore au-dessus du fronton « Coulomb dit Gauche » ! Le personnage qui tient le chien dans ses bras était surnommé « Noël lou cantaïre », Noël le chanteur.

Vues : 7