Au treizième siècle au premier quart du dix-neuvième, Fuveau, enserré dans ses murs et perché sur son piton rocheux ne comptait que deux portes : la porte de Bassac parfois appelée porte Barbière et la porte Fabre où Mounet-Miou selon l’époque.
Si la première est parfaitement connue et conservée, il n’en est pas de même pour l’autre, pourtant accès principal vers l’intérieur des murs en son temps. Bien qu’aucune preuve absolue n’existe sur l’emplacement de celle-ci, nous pouvons logiquement supposer qu’elle se situait sur le haut de la rue Rondet (ex rue Vendôme) au niveau de l’arrivée en angle de la rue Niollon (ex rue Hoche).
La photo ci-dessous nous montre celle-ci située maintenant quelques mètres à l’intérieur d’un immeuble. Elle se prolonge dans les soubassements de la maison.

NB : les deux portes situées l’une à l’extrémité nord de la rue Nationale (ex rue de Nice) dite souvent traverse Rompe-Cue, l’autre au milieu de cette même rue dite porte Basse n’ont été ouvertes que vers 1820 et n’ont jamais eu d’utilité défensive, il s’agissait surtout d’aérer cet axe, principale rue du village.

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