Que ce soit sous forme d’éphéméride, de diurnal ou de véritable livre de raison, ils ont été nombreux à Fuveau, ceux qui ont laissé leur journal essentiellement au cours du XIXe siècle. Leur famille les a souvent conservé. Nous avons pu retrouver et scanner entre autres celui de Frédo Jourdan, celui de Dépousier dit Capéou, celui de Richard Michel et plus récemment, celui de Bonfillon que l’on trouve dans la famille de Roger Bonfillon. Pour ce dernier, si seulement une trentaine de pages ont pu arriver jusqu’à nous, il nous rapproche de la grande histoire avec des critiques sur les démêlés de Bonaparte avec la communauté marseillaise. Le reste de cette archive consiste en des problèmes de math que l’auteur se posait à lui-même.
Ci-dessous, deux pages qui prouvent que le Petit Caporal n’était pas chez nous en odeur de sainteté.


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