Il ne s’agit pas là de cartes postales mais de photos ou de croquis d’époque, documents rares et exceptionnels.

Ci-dessus, une photo très rare dont l’original a une cote très élevée chez les collectionneurs. Elle a été prise en février 1906 lors de la visite du ministre des colonies venu visiter l’Exposition coloniale de Marseille, il en avait profité pour inaugurer officiellement la gare de Fuveau.

Ci-dessus, la seule photo existante de l’ancienne Chapelle des Pénitents. Elle datait du début du seizième et se situait sur le coté nord de la place Verminck faisant donc face à l’actuelle église. Pour les besoins d’aménagement de la place et surtout pour faciliter l’érection de la statue de Charles Verminck père, elle fut détruite en 1902. Ci-dessous un croquis de ce même édifice.
Ce cliché est dû à Marius Blanc, père du populaire Marcel « Cabanon ».

Ce croquis est vraisemblablement antérieur à la photo, seul autre document pouvant donner une idée des dimensions ainsi que de l’état de ladite chapelle dans ses dernières années.

Et que dites-vous de ce document vieux d’un siècle, certes pris à Gréasque, avec les conscrits posant dans et sur le car de Pétoulié, premier service de car régulier au village ?

Frédéric Long dit Pétoulié, souvent évoqué par les vieux du village pour avoir géré et développé les services de transports en commun de Fuveau au début du siècle dernier, d’abord avec une diligence à trois chevaux ensuite avec ses cars qui ont sillonné le bassin minier puis jusqu’à Aix et Marseille.

Ici sur le cours Mirabeau à Aix avec un modèle « récent » !

Une photo unique de la rue du Château Vert aux alentours de 1920 ainsi nommée pour la vue qu’elle offrait sur la propriété de Mr Verminck fils, actuellement fort décrépite, considérée à l’époque comme un château.

Autre photo rare voire unique, le bas de la rue de la République dont un immeuble était occupé par un atelier de charron pendant une large moitié du début du XXème siècle.

Cette photo due à Marius Blanc, père du populaire Marcel Blanc, date de 1899 elle est prise rue du Nord au niveau de l’actuelle menuiserie Véra et met en scène une partie de boules pour hommes moustachus et endimanchés.

Le 16 avril 1883, bénédiction du puits 15 dit puits Lhuillier dont l’installation avait commencé en février 1881. Il se situait à gauche de la RN 96 au niveau de l’ancienne voie ferrée.

Ci-dessus, le puits Lhuillier déjà abandonné entre les deux guerres. Il servit de cache pour les armes de bien des fuvelains pendant l’occupation.

Une photo du Puits Lhuillier prise de l’autre côté. Collection de Monsieur Magère à Gréasque.

Une photo unique et inédite de la scierie Séverin Bernard quartier du Vallon, actuellement campagne la Solaire. Deux autres photos plus connues sont dans la rubrique « Autres cartes postales ».

Cette photo prise en 1961 concerne les communiants nés en 1949. Elle est prise dans la cour de la Maison pour Tous, à cette époque Ecole libre Sainte-Barbe.
Elle n’aurait qu’un intérêt anecdotique si la vierge que nous voyons au second plan n’avait pas été transportée en 1981 dans la cour de l’actuelle Ecole Sainte-Marie. Il faut savoir que cette Vierge était indulgenciée en dépit des querelles survenues sous le pontificat du pape Léon X.

Cette photo, vraisemblablement due à Marius Blanc est unique et particulièrement intéressante. Prise dans les dernières années du XIXème siècle, elle nous montre la face sud du château des Peysonnel avant que celle-ci ne soit masquée par la construction de la salle de théâtre du cercle Saint-Michel. Elle éclaire le patrimoine du village d’un nouveau jour. A gauche du cercle, la porte de Bassac.

L’école publique en 1888. Institutrice Madame Mathilde. (Collection Madame Auburtin).

Vers 1890, un groupe de femmes posant dans leur plus belle tenue.


Lou destré, c’est le nom provençal d’un pressoir à huile portatif.

Les deux derniers pénitents de Fuveau, Richard Michel et Fidèle Barthélémy sur cette photo vieille d’à peine plus de 100 ans. Pour plus de détails, cliquez sur le cliché de Louis Blanc, photographe du village à la fin du dix-neuvième siècle.

Une photo de classe de 1926 prise dans la cour de l’école Sainte-Marie. Elle rappelle le souvenir d’une dévote institutrice qui fut un personnage marquant du village : Mademoiselle Marthe Colle, elle exerçait alors que Mademoiselle Maurin était directrice. Des familles pourront y voir aussi: Olga Paragalo, Zize Arnaud, Nénette Roubaud, Effisia Masia, Marie-Jeanne Long, Thérèse Vitalis, Mireille Blanc (Malet), Arlette Roubaud (Loï), Irène Agostini, Denise Bourrelly, Clairette Darieux, Marie-Annie Mosca, Fernande Deleuil, Andrée Silvy (Roubaud).

Voilà ceux qui faisaient l’ambiance du village dans les années 50 époque du grand succès des concours de belote.

Une gravure d’époque intéressante sur laquelle nous remarquons le chemin menant directement de la Place Neuve (Monument aux Morts) jusqu’à la station de pompage dite « de la Galerie » d’où le nom de l’actuelle salle de la Galerie située une centaine de mètres plus haut.
Tout près de la source de la Casserole, voici le passage à niveau du Jas de Bassas pris dans l’hiver 1954 avec au premier plan la garde-barrière Madame Casucci. La maisonnette est toujours debout actuellement mais entièrement ceinturée d’immeubles. Qui aurait pensé à photographier un passage à niveau à l’époque ? La photo est donc un document unique.
