
Face au stade Paul Prieur se niche le très discret impasse du Pastre qui ne porte pas ce nom par hasard. C’est exactement là que l’un des derniers bergers du village possédait un cabanon et un lopin de terre. André Beltrando dit Lou Pastre, lui-même fils de Mesté Pèire, également berger, veillait jalousement sur sa petite propriété, voisine du stade, ce qui lui avait valu quelques démélés avec le Joyeux Sport Fuvelain avant que des grillages de protection ne soient installés afin d’éviter les arrivées de ballons inopinées sur ses fleurs et parfois sur sa table.