Marie-Joseph Moisan, curé de Fuveau de 1904 à 1944 à marqué la vie du village pendant toute cette période. Croquis de Don Antoine MOUSTIER.
Né en Bretagne en 1865, il arrive 15 ans plus tard à Châteauneuf-le-Rouge où son père venait d’être nommé régisseur du château. Ordonné prêtre en 1889, vicaire de Mallemort puis d’Istres, ensuite curé de Coudoux, il est nommé à Fuveau le 28 août 1904 et ne quittera plus sa paroisse.  
Il est l’auteur de plusieurs livres dont une « Vie d’Eugène Mazenod » et « Dix ans de patronage rural » qui donnent de très précieux renseignements sur la vie de la paroisse et du village en général dans la première moitié du siècle dernier.  Il avait auparavant publié deux ouvrages théologiques en 1910. L’abbé Cheilan, de son côté, a publié en 1949 une biographie intitulée « M. le chanoine Marie-Joseph Moisan curé de Fuveau 1865-1944 ». Trés impliqué dans la vie du village où il était particulièrement apprécié, il s’occupait entre autre d’un patronage de garçons très florissant. Pressenti pour être nommé évêque il a toujours refusé pour rester dans sa paroisse comme prêtre puis comme chanoine.


On lui doit l’anecdote relative à la pastorale Maurel que vous trouverez dans la rubrique anecdotes Cougourdié. La rue qui porte son nom à Fuveau est celle qui a été le plus souvent débaptisée. Après avoir été longtemps Chemin d’Aix, elle devint rue Pétain (sic) sous l’occupation avant d’être la rue du Général de Gaulle puis à nouveau rue d’Aix et  trouver son appellation définitive dans les années 70. 

Une photo de Marie-Joseph Moisan, avec les élèves du catéchisme et les catéchistes à la Grand’Bastide.

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