Personnalité éminemment connue et active dans le village au milieu du siècle dernier, Félix Vitalis, a laissé sans qu’il s’en doute, un souvenir surprenant un demi-siècle durant.
Son surnom de « Manescau » lui venait de sa profession de maréchal-ferrant, l’une des traductions provençales de son métier, plus souvent traduit par « fabre », ce qui explique entre autre la présence de la porte des Fabre qui s’ouvrait à l’est du village un peu plus bas que le virage de la rue Rondet (voir la page Où est la porte ?). D’autres le surnommaient « Nespa » car il finissait souvent ses phases par cette locution.
Outre son métier, il fut un ardent défenseur de l’instruction laïque, ce qui lui valût de recevoir à ce titre les palmes académiques.
Dernier représentant de sa profession à avoir pignon sur rue dans le village, il exerçait sur le haut de la rue d’Aix, actuelle rue chanoine Moisan.
Depuis son décès en 1981 jusqu’à la vente de l’immeuble en 2016, sa forge est restée en l’état, prête à fonctionner à nouveau si un éventuel repreneur s’était présenté.






Et ci-dessous, un autre bonus, sa photo en uniforme de spahi tirée des archives de Joël Honorat

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